décembre à Paris : Grand Palais

Je suis par intermittence les expositions d'Eva Jospin, manquant pour je ne sais quelle raison celle du Palais des papes. 
Ici les oeuvres ne sont pas soulignées par un décor de pierre prolongeant les effets architecturaux du carton taillé creusé, stratifié, brodé, incrusté. 
On se déplace dans le microcosme de fantaisies dixhuitiémistes inspirées par l'Italie et le grotesque. Puis un tournant mène à une forêt en Arc de cercle, à une gloriette où les coquillages et les éponges en stalactites laissent imaginer un enfouissement sous-marin. Improbable pour une structure de carton...
Des fenêtres apparaissent les ors sur le Pont Napoléon III ou la Tour Eiffel revenue à son incomplétude du temps de Henri Rivière.


Fausse transparence de la paroi jouant de reflets métalliques. Tout ce faux fait du visiteur un figurant d'opéra.
Un faune dansant au milieu de flammes aériennes 





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