janvier à Paris : exposition Générale
Un peu comme le grand magasin qui fut le bâtiment initial - mais désormais restructuré par Jean Nouvel, avec des plateaux coulissants qui multiplient les niveaux- la fondation Cartier devient voisine du Louvre et suggère par plus d'oeuvres qu'il n'y a de jours dans l'année, que l'art est une ressource renouvelable.
Le continent sud-américain est l'un des mieux representé dans la partie nature. Par des artistes autochtones ou des visiteurs éclairés
A ceux-ci se mêlent des figures bien connues déjà croisées au Mac de Lyon ou au musée d'art moderne de Saint Etienne, le couple Annette Messager et sa cartographie du corps
Et les éphémères de Boltanski où les visiteurs, paillonnant, se laissent piéger
Un labyrinthe d'Absalon me fait penser au parc des Petits près du totem de Villeurbanne, si ce n'est qu'il est monochrome
Repartir vers l'Asie avec une œuvre en feux d'artifice, parfait pour la nouvelle année
Le peintre japonais ci-dessous devient un chroniqueur des artistes associés à Cartier. C'est le visage de notre "glaneuse" préférée qui a capté mon attention.
Un petit regret que je console en retrouvant en mars 2025 la silhouette de Nini la chatte d'Agnès Varda dans son quartier d'origine, non loin du lion Denfert
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